Il y a l'infirmière qui a vu ce que personne ne voulait voir,
et qui a dit quelque chose. Le médecin qui a ouvert sa propre pharmacie
et dit « prenez ce qu'il vous faut ».
La policière qui a répondu à trois heures du matin,
sans jugement, avec des gestes précis et doux.
L'enseignante qui a compris que apprendre le français,
c'était aussi apprendre à parler pour soi.
Derrière chaque femme qui a pu reprendre sa vie,
il y a eu quelqu'un qui a décidé de ne pas fermer les yeux.
Ce bloc leur appartient.
🏛️
Gouvernement et institutions
Chaque subvention signée, chaque politique renforcée a eu un visage.
Les ministères, députés fédéraux et provinciaux, les municipalités et les organismes publics
qui ont choisi d'investir dans cette mission ont permis
à des portes de rester ouvertes
quand tout le reste se fermait.
⚖️
CAVAC
Allié clé
Le Centre d'aide aux victimes d'actes criminels accompagne gratuitement
les femmes dans les démarches judiciaires, psychologiques et pratiques.
Parce que survivre à la violence conjugale,
c'est aussi naviguer un système légal souvent incompréhensible
dans une langue qui n'est pas la sienne.
🩺
Santé et sécurité publique
Policiers, infirmières, médecins, travailleuses sociales
ceux qui arrivent les premiers voient ce que l'œil non formé ne voit pas.
Leur formation, leur écoute, leurs gestes précis
ont sauvé des vies avant même l'arrivée à la Maison.
📚
Écoles et éducation
Les enseignantes et enseignants qui ont accueilli les enfants
de ces femmes ont compris que l'école pouvait être
un espace de stabilité dans un monde qui venait de s'effondrer.
Éduquer un enfant dans ces circonstances,
c'est parfois lui redonner un avenir.
🗣️
Francisation
Une femme qui parle peut défendre ses droits.
Une femme qui écrit peut lire un contrat,
un jugement, une ordonnance de protection.
Les programmes de francisation n'ont pas offert qu'une langue,
ils ont offert une voix.
🤝
Entreprises et organisations
Des services offerts, des formations données,
des portes ouvertes pour la réinsertion professionnelle.
Certaines ont fait un chèque discret sans demander de publicité en retour.
Soutenir la MFI, c'est choisir ensemble le Québec que nous voulons habiter.
Les hommes et les femmes du Québec
ceux qu'on ne voit pas, mais qui font tout.
Il y a quelque chose de profondément touchant dans le geste d'une personne ordinaire
qui décide, un mardi matin, de faire un don à la Maison.
Pas parce qu'on lui a demandé lors d'un gala.
Pas parce que c'est déductible.
Mais parce qu'elle a lu quelque chose, senti quelque chose
et qu'elle n'a pas voulu rester les bras croisés.
Ces personnes-là, nous ne les connaissons pas toutes par leur nom.
Mais nous connaissons l'effet de leur générosité.
Nous le voyons chaque jour, dans chaque femme qui reprend sa vie.
40
ans de soutien communautaire
Ce cercle ne se ferme pas
Si vous n'avez pas encore rejoint ce mouvement,
vous êtes exactement là où nous espérions vous trouver.
Entrez. Que ce soit avec vos ressources, votre temps,
votre expertise ou votre don, il y a une place pour vous
dans ce que nous construisons ensemble.